
Les États-Unis ont approuvé la vente potentielle de 48 avions de combat F-35 à l’Arabie saoudite, pour un montant estimé à 24,3 milliards de dollars. Le package comprend également 49 moteurs Pratt & Whitney, des équipements de communication, des pièces détachées et des prestations de soutien. L’accord doit encore suivre la procédure américaine de ventes militaires et faire l’objet d’un examen du Congrès.
Cette décision attire particulièrement l’attention au Maroc, présenté par Business Insider Africa comme un autre pays cherchant à acquérir le chasseur furtif américain. Selon le média, Rabat serait en discussion pour obtenir jusqu’à 32 F-35A, dans le cadre de la modernisation de ses capacités aériennes.
L’enjeu marocain s’inscrit notamment dans le contexte de la modernisation militaire régionale. Business Insider Africa relie les ambitions marocaines à l’acquisition par l’Algérie du Su-57 russe, présenté comme un chasseur de cinquième génération.
Pour Washington, le dossier saoudien comporte toutefois une dimension particulière : les États-Unis doivent tenir compte du maintien de l’« avantage militaire qualitatif » d’Israël lors des ventes d’armes avancées au Moyen-Orient. Israël reste actuellement le seul pays de la région à exploiter le F-35.



