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LGV Kénitra-Marrakech : le ministère des Transports renonce à l’expropriation de sept terrains à Mechouar Casablanca

Nouveau rebondissement foncier dans le projet de ligne à grande vitesse reliant Kénitra à Marrakech. Par un arrêté daté du 7 octobre 2026, le ministre du Transport et de la Logistique, Abdessamad Kayouh, a décidé de retirer de la procédure d’expropriation sept parcelles situées dans la commune de Mechouar de Casablanca. Ces terrains avaient pourtant été déclarés nécessaires à la réalisation du projet par un précédent arrêté de décembre 2024.

Le tracé de la future ligne à grande vitesse (LGV) entre Kénitra et Marrakech fait l’objet d’un nouvel ajustement sur le plan foncier. Le ministère du Transport et de la Logistique a décidé de revenir sur l’expropriation de sept parcelles situées dans la commune de Mechouar de Casablanca, relevant de la préfecture de Casablanca.

Cette décision est formalisée par l’arrêté ministériel n° 26.2111, signé le 7 octobre 2026 par Abdessamad Kayouh. Le texte modifie l’arrêté n° 24.3200 du 23 décembre 2024, qui avait autorisé la prise de possession des terrains nécessaires à la réalisation de la ligne ferroviaire à grande vitesse, sur le tronçon concerné, entre les points kilométriques 01+584 et 02+364.

Sept parcelles retirées de la procédure

Les terrains concernés appartiennent, ou sont présumés appartenir, à plusieurs sociétés, notamment Rimina 5, Azis 6, Bruna 1, Azis 11, Azis 2 et Azis 1.

Les sept parcelles représentent une superficie cumulée de 2 hectares, 89 ares et 17 centiares, soit 28.917 m². Elles sont toutes désignées dans le document comme des terrains nus.

Si l’arrêté ministériel acte clairement le retrait de ces parcelles de la procédure d’expropriation, il ne précise toutefois pas les raisons de cette décision.

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