
Patrimoine : le Maroc protège une nouvelle série de monuments historiques
Le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication poursuit sa politique de préservation du patrimoine national. Par une série de neuf arrêtés ministériels, publiés au BO à la suite de décisions prises le 2 juin 2026, plusieurs monuments, bâtiments et ensembles historiques répartis dans différentes régions du Royaume ont été inscrits au registre des monuments historiques, renforçant ainsi leur protection juridique.
Cette nouvelle campagne de classement concerne aussi bien des ensembles patrimoniaux que des édifices emblématiques témoignant de la richesse historique, architecturale et culturelle du Maroc.
Parmi les principales décisions figure l’inscription de plusieurs ensembles de monuments historiques situés dans les provinces de Driouch, Guercif et Jerada, ainsi que d’un ensemble de bâtiments historiques dans la province de Taourirt. Ces mesures visent à préserver des sites représentatifs de l’histoire locale et à empêcher leur dégradation ou leur disparition.
Le ministère a également accordé une protection patrimoniale à plusieurs monuments emblématiques, notamment l’Hôtel des Voyageurs de Marrakech, un bâtiment chargé d’histoire, l’ancien pont de l’Oued Ennachef à Oujda, le Borj El Hammam de Zaïo, dans la province de Nador, ainsi que l’ancien Club des officiers et les réservoirs d’eau français situés dans la commune d’Oujda.
En inscrivant ces biens au registre des monuments historiques, l’État leur confère un statut juridique renforcé. Toute intervention, transformation ou démolition est désormais soumise à des procédures strictes de protection et de conservation prévues par la législation sur le patrimoine culturel.
Cette nouvelle vague de classement traduit la volonté des pouvoirs publics de préserver la mémoire architecturale et historique du Royaume, tout en valorisant un patrimoine susceptible de soutenir le développement du tourisme culturel, la recherche historique et l’attractivité des territoires.



