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Aquaculture : combien de projets compte désormais le Maroc ?

Aquaculture : 244 projets actifs portent la capacité du Maroc à 90.000 tonnes par an


La 27ᵉ session du Conseil d’administration de l’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (ANDA) a dressé son bilan pour l’exercice 2025.

Selon le secrétariat d’État, la progression du nombre de projets témoigne de la confiance des investisseurs dans le potentiel du secteur, soutenue par les dispositifs publics d’accompagnement.

90.000 tonnes de capacité annuelle

Avec 244 projets en activité, l’aquaculture nationale vise désormais une capacité de production d’environ 90.000 tonnes par an.

Les autorités considèrent cette filière comme un levier majeur pour :

  • renforcer la sécurité alimentaire ;
  • diversifier la production halieutique nationale ;
  • valoriser durablement les ressources marines ;
  • attirer les investissements privés ;
  • soutenir le développement économique des territoires côtiers.

Une chaîne de valeur qui se consolide

Le Conseil a également mis en avant les avancées réalisées sur l’ensemble de la chaîne de valeur.

En amont, le développement des écloseries nationales améliore progressivement l’approvisionnement en semences aquacoles, un élément essentiel pour sécuriser la production.

En aval, les investissements dans les unités de conditionnement et de valorisation permettent d’améliorer la qualité des produits, de renforcer leur compétitivité sur les marchés et d’accroître la valeur ajoutée générée par la filière.

Un environnement plus favorable aux investisseurs

Les administrateurs ont salué les mesures engagées par les pouvoirs publics pour améliorer la compétitivité du secteur.

Celles-ci portent notamment sur :

  • le soutien aux intrants stratégiques ;
  • la facilitation des investissements ;
  • l’accompagnement des porteurs de projets ;
  • l’amélioration progressive du climat des affaires.

Une coopération internationale renforcée

L’ANDA poursuit également le développement de partenariats avec plusieurs bailleurs internationaux, notamment la Banque mondiale, la Banque islamique de développement (BID) et la JICA.

Ces coopérations visent à financer des programmes d’assistance technique, d’innovation, de renforcement des capacités et de mobilisation de nouveaux investissements. map

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