
Le Maroc bancaire fonctionne comme un gigantesque système de vases communicants où l’épargne des régions « réservoirs » est aspirée pour alimenter la machine économique de la capitale financière.
L’Oriental et le Nord : Les coffres-forts dorment
Le constat est sans appel pour l’Oriental et le Nord. À elles seules, les zones de Nador et Oujda captent près de 8 % des dépôts nationaux à fin 2025, mais ne consomment que 1,6 % des crédits bancaires. Un ratio de 1 pour 5 qui confirme leur statut de « réservoirs de liquidité ».
Ici, l’argent des Marocains du Monde (MRE)…




