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Réclamations fournisseurs : la gestion de deux universités publiques fait polémique

Délais de paiement : deux universités publiques en tête des réclamations ignorées sur Ajal

Les retards de paiement continuent de peser sur les relations entre établissements publics et fournisseurs. Selon la dernière situation publiée au 6 mai 2026 sur la plateforme Ajal, dédiée au suivi des réclamations liées aux délais de paiement, deux universités publiques figurent en tête des organismes accusés de ne pas répondre aux plaintes déposées par leurs fournisseurs.

L’Université Ibn Tofaïl arrive en première position avec 48 réclamations en instance, suivie par l’Université Abdelmalek Essaâdi qui cumule 21 réclamations non traitées.

Ces chiffres mettent en lumière les difficultés persistantes de certaines institutions publiques à gérer les délais de règlement et le traitement des réclamations, malgré les engagements répétés des pouvoirs publics en faveur de l’amélioration des délais de paiement.

Pour de nombreux fournisseurs, notamment les PME dépendantes des marchés publics, ces retards peuvent fragiliser la trésorerie, ralentir l’activité et accentuer les tensions financières.

La publication de ces données sur la plateforme Ajal vise justement à renforcer la transparence et la pression sur les organismes publics afin d’améliorer leur réactivité face aux réclamations des opérateurs économiques.

Le fait que deux universités publiques occupent les premières places de cette liste risque toutefois d’alimenter les critiques sur la gouvernance administrative et financière de certains établissements d’enseignement supérieur.

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