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L’Union africaine propose Macky Sall pour le poste de Secrétaire général de l’ONU

L’Union africaine a officiellement soumis ce lundi la candidature de l’ancien président sénégalais Macky Sall pour le poste de Secrétaire général des Nations unies, afin de succéder à l’actuel secrétaire général, Antonio Guterres.

La porte-parole de l’Assemblée générale de l’ONU, LaNes Collins, a déclaré aux médias : « La présidente de l’Assemblée générale a reçu une nouvelle candidature. Il s’agit de Macky Sall, l’ancien président du Sénégal. Il a été proposé par la République du Burundi », qui assure actuellement la présidence de l’Union africaine.

Selon une source proche de Macky Sall citée par l’Agence France-Presse, sa nomination par le Burundi est importante pour « adopter une approche continentale ». Son action, notamment lorsqu’il a présidé l’Union africaine en 2022-2023, a « permis de porter la voix de l’Afrique dans les instances internationales ».

Avant Macky Sall, deux autres candidats officiels étaient en lice : l’ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet et le directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique, Rafael Grossi.

Conformément à la tradition de rotation géographique, le poste de Secrétaire général devrait revenir à l’Amérique latine, mais cette pratique n’est pas toujours respectée.

Le Conseil de sécurité de l’ONU doit commencer le processus de sélection du nouveau Secrétaire général fin juillet, et le successeur de Guterres devrait entrer en fonction le 1er janvier 2027.

L’ONU avait adressé en novembre dernier un message aux États membres pour proposer des candidats, lesquels peuvent être présentés par un pays ou un groupe de pays, et pas nécessairement par leur pays d’origine.

Macky Sall a été élu président du Sénégal pour deux mandats entre 2012 et 2024. Il est titulaire de diplômes supérieurs en géologie et en pétrole, et parle français et anglais.

Il est accusé par les autorités sénégalaises actuelles d’avoir dissimulé des dettes estimées à 7 milliards de dollars pendant sa présidence, accusation qu’il a niée, qualifiant ces allégations de « manœuvre politique ». akhbar


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