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Coronavirus: La France fait désormais payer les tests aux touristes

Jusqu’à aujourd’hui, la France ne faisait pas payer ses tests de dépistage du coronavirus, même aux touristes qui les effectuaient sur son sol. Cette gratuité prend fin aujourd’hui, comme le rappelle 20minutes.fr. La raison: «c’est une question de réciprocité, sachant que ces tests sont payants dans la plupart des pays pour les Français qui voyagent», a rappelé Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement.

Il faudra donc désormais débourser 49 euros (53 fr. 50 suisses) pour un test PCR et 29 euros (31 fr. 50) pour un antigénique. Rappelons que pour entrer en France en provenance de Suisse, zone classée verte, un voyageur doit pouvoir présenter un certificat de vaccination et remplir une déclaration sur l’honneur selon laquelle il ne présente pas de symptômes et n’a pas été en contact avec une personne contaminée.

Vacciné depuis 2 semaines

Attention, il faut présenter une preuve de vaccination (le certificat Covid suisse sera bientôt reconnu dans l’Union européenne, mais il suffit pour l’instant comme justificatif vaccinal en France). Mais gare à un détail: la France exige, pour que la vaccination soit considérée comme valable, qu’on se soit fait administrer la deuxième dose minimum 2 semaines avant l’entrée en France. Or le certificat Covid suisse est déclaré valable par les autorités suisses dès l’administration de la dernière piqûre, ce qui ne correspond pas aux exigences françaises.

Pour les non vaccinés, il faut, outre la déclaration sur l’honneur, présenter un test PCR ou antigénique datant de moins de 72 heures avant l’entrée sur le territoire.

Pour revenir en Suisse, la France étant actuellement classée zone verte sur l’ensemble de son territoire, il n’est demandé ni test, ni quarantaine aux résidents suisses qui en reviennent, selon le travelcheck de l’OFSP. Mais l’on sait que les conditions peuvent assez rapidement changer, notamment en raison de la propagation du variant delta. Ce mercredi, Gabriel Attal a d’ailleurs évoqué le cas de certaines régions particulièrement problématiques, comme la région PACA, la Bretagne ou l’Île-de-France où «la situation se détériore rapidement». écrit «Ouest-France». AFP

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