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Liquidation Marie : les aliments « presque périmés » font un carton au Canada

Les épiceries Liquidation Marie, qui vendent des aliments dont la date de péremption approche ou est dépassée, connaissent un succès monstre au Canada . La demande est telle que cette chaîne est passée de 3 à 8 succursales l’an dernier et qu’elle vise à en ouvrir 10 autres cette année

La chaîne d’épiceries à petit prix Liquidation Marie poursuit sa croissance avec l’ouverture de nouvelles succursales en 2026, notamment à Saint-Roch-de-l’Achigan et à Joliette, dans un contexte économique qui pousse les familles à réduire la facture de leur panier d’épicerie.

Après avoir accueilli ses tout premiers clients dans son sous-sol en 2013, l’entreprise de Marieve Breton a connu une première expansion importante en 2024 avec l’ouverture de ses premières succursales. Après des années particulièrement fructueuses, la croissance est loin de ralentir.

«2024-2025 a été les plus grosses années. Mais 2026 s’annonce tout autant mouvementé», explique la fondatrice de Liquidation Marie, en entrevue avec l’Agence QMI.

Après Montréal, Laval, Longueuil, Repentigny, Mascouche, Saint-Jérôme, Saint-Zotique et Salaberry-de-Valleyfield, Liquidation Marie s’implantera à Saint-Roch-de-l’Achigan le 15 janvier, ainsi qu’à Joliette entre le 20 et le 25 février.

L’enseigne compte actuellement huit succursales et emploie 300 personnes, sans compter celles qui ouvriront prochainement.

«Forte demande»

Cette expansion répond à une demande de plus en plus forte, alors que l’épicerie, pour de nombreux ménages au Québec, devient le principal levier pour faire des économies.

«Il y a une forte demande. […] On mange trois fois par jour et concrètement, où est ce qu’on économise? Eh bien, c’est dans l’épicerie. Les [autres] paiements sont fixes, nos paiements hypothécaires ne bougent pas, le gaz ne bouge pas […]. Chaque semaine, c’est tout le budget qui bouge en fonction de ce qui se trouve dans notre panier d’épicerie. C’est la seule place où on peut faire des économies», souligne Mme Breton, qui dit recevoir de nombreux témoignages de familles «qui en arrachent depuis les dernières années».

«C’est triste de voir des enfants partir à l’école avec rien à manger. J’ai des témoignages de familles, mais aussi venant d’une clientèle âgée. […] Des gens qui me disent: “Marie, je suis plus capable de bien manger.”»

Grâce à son expérience et à la notoriété grandissante de son entreprise auprès des fournisseurs, Marieve Breton parvient à offrir d’importants rabais à sa clientèle: «Je magasine fort, fort. Je suis féroce dans mes négociations», confie-t-elle, en espérant qu’«il n’y ait plus de gaspillage alimentaire et que chaque produit trouve une façon d’être récupéré». journaldequebec

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