
Le gouverneur de la Banque centrale, Abdellatif Jouahri, avait déclaré en octobre 2024 à Bloomberg à Washington que le dirham pourrait être libéré de son ancrage au panier euro-dollar et laissé à la loi du marché à l’horizon 2026.
Le Wali n’a cependant pas précisé s’il s’agira d’un flottement total ou d’une transition progressive avec des ajustements échelonnés où le Dirham est laissé se déprécier progressivement.
2026 est là, mais le flottement du dirham reste dans le flou. Pour le moment, tout est attente et spéculation, et aucune annonce concrète.
Comme à son accoutumé, Jouahri joue la prudence et garde ses cartes secrètes, le temps que les régulateurs et les banques se préparent à la transition et surtout que les entreprises et les ménages s’y adaptent…psychologiquement!
Face aux pressions continues du FMI et à l’accélération des crises économiques aux cycles de plus en plus courts, le gardien du temple cèdera-t-il finalement, ou se contentera-t-il de refiler la “patate chaude” à son successeur ?
Libre entreprise Magazine a contacté trois spécialistes de la question pour mieux comprendre les enjeux…



